European Friends of Russia

N-SA denktank over Rusland – N-SA thinktank about Russia

Archive for March, 2008

La guerre de l’Eurasie

Posted by Kris Roman on March 27, 2008

349873846.jpg Euro-Synergies 

 

http://euro-synergies.hautetfort.com/eurasisme/

 

La pénétration de la thalassocratie américaine dans l’« espace-noyau » eurasien

 

« La présence des troupes américaines en Géorgie n’est pas une tragédie … Si cela est possible dans les Etats d’Asie Centrale, pourquoi serait-ce impossible en Géorgie ? Chaque Etat a le droit de choisir sa propre politique dans le domaine de la sécurité. La Russie reconnaît ce droit. »  – Vladimir Poutine, Président de la Fédération Russe.

 

« Qui domine l’Europe de l’Est contrôle le Heartland ; qui domine le Heartland contrôle l’Ile Mondiale ; qui domine l’Ile Mondiale contrôle le monde. »  – H. Mackinder.

 

Au cœur du problème

 

Sir Halford Mackinder, le géographe anglais qui écrivit «Idéaux démocratiques et réalité», plaça cette devise la?pidaire à la base de son propre concept géopolitique mondial. Dans l’éternel combat entre Terre et Mer, l’a?xe central de l’histoire et de la géopolitique est le Heartland, le cœur de l’Eurasie. L’immensité herbeuse de Si?bérie Occidentale, de la toundra du Nord à la mer Caspienne, de la Volga à la Mongolie, avec l’Oural comme é?pine dorsale, est le cœur palpitant de la tellurocratie, de la puissance terrestre eurasienne.

 

Notre «Destin manifeste».

 

Même dans notre monde moderne dominé par les plus récentes technologies, l’ESPACE et la SITUATION repré?sen?tent une puissante protection contre toute tentative d’agression contre l’épine dorsale géopolitique ter?res?tre de l’Eurasie, qui, depuis des siècles, coïncide presque parfaitement avec la puissance terrestre par ex?cel?lence : la Russie. Que ce soit la Russie tsariste ou l’Union Soviétique de Lénine et Staline, l’empire terrestre eu?rasien a suivi ses propres directions géopolitiques d’expansion, s’opposant à la puissance croissante des puis?sances maritimes : l’empire britannique au 19ième siècle, les Etats-Unis durant le dernier siècle.

 

Le nœud afghan

 

La défaite soviétique en Afghanistan fut l’une des causes principales de l’implosion et de la désintégration de l’em?pire terrestre moscovite. C’est un exemple presque unique dans l’histoire d’une auto-dissolution non cau?sée par une invasion extérieure, du moins pas au sens classique de ce terme. La CEI [Communauté des Etats In?dé?pendants], née de ses cendres, n’est qu’un pâle souvenir de l’empire disparu.  En empêchant la puissance ter?restre d’avoir un libre accès aux océans, en plus des mers intérieures, et en tenant étroitement en main les îles et les péninsules de l’Eurasie, la thalassocratie américaine a remporté la victoire sur la puissance conti?nen?ta?le, suivant les enseignements géopolitiques de Mackinder et —déjà avant lui— ceux de l’Amiral américain A. T. Mahan, clairement définis dans son livre «The Influence of Sea Power upon History» [L’influence de la puis?sance maritime sur l’Histoire]. De même, la stratégie de l’étouffement des puissances continentales de grandes dimensions se poursuivra, par le biais de la domination des espaces sidéraux et l’utilisation des «vaisseaux interstellaires»…

 

Le “rimland” contre le “heartland” : une attaque concentrique

 

Si l’on la regarde à la lumière de la doctrine géopolitique et à celle du choc contemporain —et bien évident— entre la Mer et la Terre, entre l’Amérique et l’Eurasie, la stratégie de Washington est claire comme de l’eau de roche. Les provocations anti-chinoises au sud de la mer de Chine, visant à tester la résistance et la réac?ti?vi?té de Pékin, vont main dans la main avec les pressions sur la Corée du Nord, qui est un bastion de la résistance à la pénétration américaine sur le flanc Est, mais qui est aussi un Etat voisin à la fois de la Chine et de la Fé?dé?ra?tion Russe, proche de Vladivostok, la « porte orientale » de l’empire russe.

 

Le véritable “axe du mal”

 

Comme le Monde diplomatique l’a rétorqué à juste titre à Bush, le véritable «Axe du Mal» est le Fonds Mo?né?taire International + la Banque Mondiale + l’Organisation Mondiale du Commerce, les Etats-Unis étant leur pro?jet mondial et leurs bras militaire. Le contrôle des sources d’énergies de l’Eurasie, la « guerre contre le ter?ro?ris?me islamique » et l’invasion de l’Afghanistan sont trois aspects complémentaires du même plan d’hégémonie planétaire. Et l’espace russo-sibérien est la cible stratégique de cette attaque. L’alliance entre la Turquie et Is?raël n’est que le début de l’agression contre le Moyen-Orient, le monde arabe et islamique. Et la réactivation de la guerre russo-tchétchène —après les mystérieux attentats en Russie— n’a fait que favoriser l’arrivée au pou?voir de Poutine sur la vague du nationalisme russe et panslaviste. A présent, les soldats américains sont déjà en Géorgie …

 

L’ennemi sur le seuil de la porte

 

Ironie de l’histoire, ce fut justement Staline, le génial créateur de la puissance russe moderne, qui fut à l’o?ri?gi?ne de l’actuel danger pour l’intégrité et pour la survie même de la Russie. C’est la revanche géorgienne pour l’Abkhazie, qui ouvre à l’OTAN les portes du Caucase russe. Ironie du sort, les Etats-Unis ont demandé et ob?te?nu de leurs futures victimes —la Russie et  la Chine en premier lieu— leur consentement pour une guerre de con?quête contre l’Eurasie. Si le Kremlin avait pensé exploiter son appui à l’invasion américaine en Afgha?nistan pour avoir les mains libres dans une guerre intérieure qu’il a commencée et ne pouvait pas gagner —main?tenant il a gagné sa juste récompense.

 

La Russie : la dernière chance

 

La Russie secouera-t-elle son immobilisme hypnotique face au plan de l’anaconda américain : l’étouffement du con?tinent eurasien? Le peuple russe se libérera-t-il des chaînes imposées depuis plus d’une décennie par le mon?dialisme triomphant? Les élites russes les plus conscientes du rôle géopolitique de leur pays et du continent eu?rasien reprendront-elles en main le destin de la Russie et dirigeront-elles la contre-offensive à partir des der?niers bastions libres? De la réponse à ces trois questions dépendra l’avenir non seulement de la Russie, mais aussi de l’Europe, de la Chine, du monde arabe et islamique, de l’Afrique et de l’Amérique latine —le destin et la survie de l’Eurasie et du monde entier. « Qui domine l’Ile Mondiale contrôle le monde » … 

 

(Résumé par “Archivio Eurasia”; traduction de F. Destrebecq)

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Неделя моды в Москве откроется в субботу

Posted by Kris Roman on March 19, 2008

Весенняя Неделя моды в Москве. © РИА Новости.


Весенняя Неделя моды в Москве стартует в субботу и продлится до 28 марта, а осенью этот праздник пройдет в столице в октябре, сообщил РИА Новости источник в городской администрации.”По предложению организаторов, регионального благотворительного культурного общественного фонда “АРТЭС” и межрегиональной общественной организации “Ассоциация высокой моды и прет-а-порте”, Неделя моды в Москве пойдет с 22 по 28 марта и с 21 по 27 октября 2008 года”, – рассказал сотрудник мэрии.Среди участников мартовской Недели моды будут и дебютанты,и известные российские и зарубежные дизайнеры – Валентин Юдашкин, Вячеслав Зайцев, Игорь Чапурин, Сергей Ефремов, Наташа Дригант, Александр Арнгольдт, Сергей Сысоев, Александр Терехов, Олег Бирюков, Илья Шиян и многие другие, сообщает сайт мероприятия.”Победителям конкурса “Кубок Мэра Москвы на лучшее предприятие по изготовлению дизайнерской одежды” шоу-рум для презентации сезонной коллекции на Неделе моды в Москве будет предоставлен на безвозмездной основе”, – сообщил сотрудник мэрии. ”Традиционно “Неделя моды в Москве” проходит в Гостином дворе, что в немалой степени способствует основной миссии мероприятия по продвижению российский моды в регионы и за рубеж, позволяя зарубежным и отечественным журналистам и байерам познакомиться с коллекциями и дизайнерами в удобной обстановке”, – отмечается на сайте Недели моды.По словам организаторов, бизнес-составляющая московской “Недели моды”, направленная на развитие целой отрасли страны, способствует налаживанию контактов, которые делают возможным расширение географического присутствия продукции российских дизайнеров. 

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Le tourisme en Russie: un potentiel inexploité

Posted by Kris Roman on March 17, 2008

Par Maxime Krans, RIA Novosti  Les ministères et départements russes continuent de faire le bilan de l’année 2007. Cette fois-ci, c’était au tour de Rostourizm, Agence fédérale russe pour le tourisme (AFT). Au cours du collège organisé lundi dernier, le directeur de l’agence Vladimir Strjalkovski a commencé son discours par une bonne nouvelle: le nombre de Russes qui se sont rendus à l’étranger en 2007 a augmenté de 18% par rapport à l’année précédente. Par la suite, c’est une nouvelle moins réjouissante qu’il a dû annoncer: le flux de touristes étrangers en Russie n’augmente pas, même s’il ne se réduit pas non plus, comme ce fut le cas les années précédentes. Il a diminué d’un quart au cours de ces cinq dernières années. Pourquoi les étrangers ne veulent-ils pas se rendre en Russie? L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) a enregistré un nouveau record l’année dernière: le nombre total de voyageurs s’étant rendus à l’étranger en quête de nouvelles sensations, pour des vacances ou dans le cadre de voyages d’affaires, s’est chiffré à 900 millions, or seulement 20 millions se sont envolés pour la Russie. A titre de comparaison: la France a accueilli 80 millions d’étrangers et la capitale britannique, à elle seule, 18 millions (et ce, sans compter les 12 millions de provinciaux britanniques qui l’ont visitée). N’est-il pas tentant pour les étrangers de contempler les trésors du Kremlin de Moscou, de marcher le long des quais de Saint-Pétersbourg ou de bronzer sur les plages de Sotchi? Si, à en juger par les résultats des sondages réalisés par les agences de voyages. Mais en réalité, peu de gens peuvent se permettre un voyage en Russie. Par exemple, un circuit de huit jours revient à un Européen à environ 1.500 euros, un prix qui équivaut à un voyage de deux semaines en Chine ou à deux voyages au sein de l’Union européenne. Les tarifs exorbitants des hôtels russes, surtout dans les deux capitales (Moscou et Saint-Pétersbourg), qui accueillent 80% des touristes visitant la Russie sont la principale raison expliquant des prix si élevés. Pour s’en assurer, il suffit de consulter l’un des sites permettant de réserver une chambre d’hôtel à Moscou. Voici ce qu’on y trouve: Ararat Park Hyatt – 26.000 roubles la nuit (plus de 700 euros), Baltschug Kempinski – 19.600 roubles (plus de 530 euros). Certes, ce sont des hôtels de luxe (“cinq étoiles”), mais les prix des hôtels “trois étoiles” ne sont pas moins impressionnants: Heliopark Empire – 8.100 roubles (220 euros), Holiday Inn – 8.600, Zaria (un hôtel typiquement soviétique pour un public peu exigeant) – 4.500 roubles (122 euros). Notons qu’il s’agit là d’une saison morte sur le plan touristique. Selon l’OMT, le voyageur occidental moyen est prêt à payer pour une chambre d’hôtel entre 80 et 100 dollars au maximum (soit 1.900-2.400 roubles, 50-65 euros). Mais il est impossible de trouver un hôtel relativement bon marché en Russie. Cependant, un grand nombre d’hôtels ont été construits ces dernières années dans les villes russes: selon certaines estimations, le volume du marché s’élève à 1,7-2 milliards de dollars, avec une croissance annuelle de 20-25%. Mais en raison du coût élevé des terrains et du temps important de retour sur investissement, il est désavantageux de construire des hôtels de classe moyenne, même si la demande pour ce genre d’établissements à Moscou dépasse de 30 fois l’offre. Les autorités moscovites promettent depuis des années de lancer un programme de construction d’hôtels bon marché. Conformément à leurs ambitieux projets, le nombre de touristes étrangers se rendant à Moscou devrait atteindre 5 millions d’ici deux ans pour se chiffrer à 10 millions de personnes vers 2020. Il est difficile de croire que ces projets puissent être réalisables, si l’on prend en compte qu’à l’heure actuelle, la capitale russe ne compte que 219 hôtels, susceptibles d’accueillir un peu plus de 72.000 personnes. Cependant, le déficit hôtelier, accompagné de l’augmentation artificielle des prix, ne sont pas les seuls obstacles empêchant la Russie de devenir une grande puissance touristique. S’y ajoutent des restes de l’époque soviétique s’exprimant à travers le comportement inhospitalier du personnel hôtelier, les procédures d’obtention de visa très compliquées, les particularités russes exaspérantes comme le contrôle des passeports, le prix d’entrée des musées – plus élevé pour les étrangers que pour les Russes – la situation criminogène dans les villes russes et, naturellement, les interminables embouteillages et le mauvais état des routes en Russie… Qui plus est, les Russes ne savent pas organiser les infrastructures nécessaires autour des différents lieux touristiques artificiels ou naturels, à la différence des pays touristiques expérimentés, qui entourent d’hôtels, de restaurants et de magasins débordant de souvenirs tout site un tant soit peu remarquable que l’on peut trouver sur leur territoire. Or, la Russie regorge d’endroits pittoresques et intéressants, comme par exemple le lac Baïkal, mentionné entre autres lors du collège de Rostourizm. Voilà un vrai cadeau pour le secteur touristique russe, pourrait-on penser. Mais non: cette région gigantesque ne possède que deux hôtels convenables à Irkoutsk et quelques bases touristiques antédiluviennes sur le littoral et dans l’île d’Olkhon. Alors, peut-on s’étonner que cette région – unique pour ses possibilités en matière de loisirs – ait été visitée par seulement 51.800 touristes étrangers l’année dernière? Les auteurs d’un rapport spécial du Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), qui analyse l’état de ce secteur en Russie, recommandent au gouvernement de placer l’industrie touristique parmi les priorités de développement. D’après leurs prévisions, si l’Etat parvient à créer des conditions favorables au développement du secteur, la part des recettes provenant du tourisme dans le PIB pourra atteindre 9,1% d’ici 2016. D’après les estimations de Vladimir Strjalkovski, à l’heure actuelle, elle n’est que de 2,5-3%. Il faut souligner que personne ne sait quelle est la part de ce secteur en réalité. Ceci confirme une fois de plus que l’industrie touristique continue d’être considérée en Russie comme un secteur nécessaire mais néanmoins peu important de l’économie russe, et qui est, bien entendu, loin d’être prioritaire.

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Russia and Ireland united by more than just St. Patrick’s Day

Posted by Kris Roman on March 17, 2008


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Narine Prazyan for RIA Novosti
 
 
 
 
On March 17, people in every part of the world celebrate the Irish national holiday – St. Patrick’s Day. Legend has it that in the fifth century AD St. Patrick brought Christianity to Ireland and abolished pagan traditions. He is considered to be Ireland’s patron saint, and is a symbol of the Irish on a par with the shamrock and the harp.
 
 
 
 
His name is associated with many legends. One of them has it that he explained the notion of the Holy Trinity by showing a three-leaf clover to the people. He is also credited with introducing the alphabet in Ireland, and ridding the Emerald Isle of snakes.
 
 
 
 
St. Patrick’s Day is a mixture of Christian and pagan traditions. One of its main symbols is a Leprechaun – a faerie who is often dressed as a shoemaker, with a crooked hat and a leather apron.This holiday is widely celebrated not only in Ireland, but also in the UK, the United States, Canada, Argentina, Germany, Denmark, Mexico and even in far-away Australia. Picturesque parades are held on this day almost everywhere with Irish folk bands and dancers. By tradition, everybody wears green.
 
 
 
 
In Ireland, large-scale festivities are held on St. Patrick’s Day in more than 30 cities. In the United States, parades take place in all the major cities, including America’s most Irish city, Boston, as well as in New York, where the first parade was organized in 1762, and in Chicago, where even the local river is dyed green – the Irish national color.
 
 
 
 
St. Patrick’s Day has been celebrated in Russia for several years now. This year, the holiday was preceded by the Festival of Irish Culture, during which prominent performers of Celtic music and dances staged concerts. On March 16, the now traditional parade was held in New Arbat Street. On March 17, a statue of the famous Irish author James Joyce was unveiled in the Russian State Library of Foreign Literature. The ceremony was attended by the Ambassador of the Republic of Ireland to Russia Justin Harman. James Joyce is one of the most prominent figures in 20th century literature; he is considered to be one of the founders of modernism, on a par with Kafka and Proust. Almost all of his books have been translated into Russian, including the controversial novel Ulysses, as well as his semi-autobiographical novel A Portrait of the Artist as a Young Man, and the short story collection Dubliners.
 
 
 
 
When asked by RIA Novosti why St. Patrick has become so popular in Russia, the Irish Consul in Russia Peter O’Connor said: “St. Patrick’s Day is a national holiday of Ireland, but it is in no way an exclusively Irish event – as we say in Ireland, ‘On this day everybody is Irish.’”The consul also explained the holiday’s popularity by the stunning success of the first parade in Moscow in 1992, and by what he described as Ireland’s “modern role as an exciting global hub for entertainment and business.”
 
 
 
 
Luckily, Russia and Ireland are united not only by the celebration of St. Patrick’s Day, but also by close and fruitful cooperation in many fields.
 
 
 
 
Bilateral business contacts are developing dynamically. Brands such as Guinness and Bailey’s Irish Cream have long become popular and numerous Irish pubs like the Shamrock Bar, Rosie O’Grady’s, Sally O’Brian’s, Dublin and Belfast are never empty.”In the business sphere, Irish business people continue to prosper in Russia in a wide number of fields… Russian business in Ireland is growing as well, due to the unique investment opportunity of Ireland’s booming economy, and also due to the large number of Russian-speaking immigrants who live and work in Ireland,” said Peter O’Connor.Big Irish companies are increasingly interested in cooperation with Russia owing to its improved economic and investment climate.
 
 
 
 
 
Russian-Irish humanitarian cooperation has great prospects. Last January, Russia and Ireland signed an agreement on cooperation in culture, science and education in 2008-2010. Mr. O’Connor told RIA Novosti: “The most promising area of cultural cooperation is perhaps in the area of new media, particularly photography and film. An Irish film festival is planned to be held in Moscow on May 28-June 1, and a range of photography exhibitions will be brought to the Russian regions in 2008-2010.
 
 
 
 
“Russian-Irish political relations are also stable, which bodes well for the further development of mutually advantageous cooperation in all directions. It is encouraging that the Irish are gradually ceasing to look at Russia through the prism of obsolete stereotypes. They not only consider Russia a major investor in their economy, but are also actively working in the Russian market, fully aware of its huge potential and importance.

 

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‘EU-landen moeten samen optrekken tegen Rusland’, zegt ECFR ofwel Bilderberg

Posted by Kris Roman on March 14, 2008

De EU-lidstaten moeten meer samenwerken in het beleid tegenover Rusland. Daarmee moeten handelsproblemen over bijvoorbeeld olie, gas, bloemen en hout worden voorkomen. Dat is de conclusie van het European Council on Foreign Relations (ECFR), een Europese denktank, dat maandag een onderzoek presenteerde over de relatie tussen de EU en Rusland. De ECFR is een “Europese” denktank, opgericht in 2007, en gesponsord door George Soros. Hierin zitten 50 stichtende leden. Verschillenden onder hen behoren tot de Bilderbergerclub. De ECFR behartigd meer de Amerikaanse dan de ware Europese belangen. De VS-havikken slaan twee vliegen in één klap : Europa zwak houden een Rusland ver van Europa houden. De presentatie van het onderzoek vond maandag plaats op het landgoed Clingendael in Den Haag in aanwezigheid van Nederlands prinses Mabel en oud-Europees anti-terrorismecoördinator Gijs de Vries. Prinses Mabel en De Vries zijn enkele van de oprichters van de ECFR. Andere betrokkenen bij de denktank zijn de Duitse oud-minister van Buitenlandse Zaken Joschka Fischer en oud-president van Finland Martti Ahtisaari.

Directeur Mark Leonard van het ECFR concludeert dat EU-landen er verschillende houdingen op na houden tegenover ‘grote buur’ Rusland. Die houding loopt van strategisch meewerken tot onverbloemd verzet tegen Rusland. En die gespleten houding zorgt voor minder invloed van Europa in de wereld.

Prinses Mabel is betrokken bij de denktank via de Open Society die zich sterk maakt “voor de verspreiding van de democratie in de wereld”. Bedoeld wordt het verstevigen van de Amerikaanse belangen.

 

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Leve de Russische vrouw (door een inwoner van Moskou)

Posted by Kris Roman on March 13, 2008


IMG_0727.jpgAfgelopen zaterdag was het 8 maart, internationale vrouwendag. In Rusland wordt dat uitbundig gevierd. Omdat 8 maart dit jaar op een zaterdag viel, kreeg iedereen ook nog eens een vrije maandag, zoals gebruikelijk. Gezien de feestvreugde, die al op vrijdagmiddag begon, is die extra rust nodig, zoals ik inmiddels weet. Want sinds ik in Moskou woon heb ik niet zoveel dronkenlappen gezien als de afgelopen dagen.Vrouwen in Rusland hebben het over het algemeen zwaar. Ze werken van vroeg tot laat, moeten als ze thuiskomen ook nog boodschappen halen, koken, voor het kind zorgen, het huis schoonmaken, de boekhouding doen en de man zijn biertje brengen. Maar op 8 maart is alles anders, want dan doet die man wat om haar te ontlasten.IMG_0725.jpgVrijdagochtend vroeg, toen ik naar de krantenkiosk liep, stond er al een behoorlijke file voor de bloemenstal. De prijzen van de bloemen waren voor de gelegenheid met enkele tientallen roebels verhoogd. Een tulp kostte 80 roebel (ruim 2 euro). Het mocht de feestvreugde niet drukken, want iedere Rus nam voor de vrouwen in zijn naaste omgeving bloemen mee.Die hulde begon op het werk. Een roos voor Natasja, een bos tulpen voor lieve Irina, een boeket voor de mooie Olga, een narcis voor Marina en natuurlijk een bosje voor thuis. Iedereen werd verwend. Mijn buurt, waar veel kantoren zijn,  zag er in de loop van de ochtend uit als een bloemencorso.In de loop van de middag sloeg de liederlijkheid toe. Zelf was ik nog aan het werk. Maar iedereen die ik belde voor een afspraak, zei in beschonken staat: ,,We zijn hier al aan de fles. Bel dinsdag nog maar eens.”Tegen vijven was het geluk op straat alom zichtbaar.  Vrouwen liepen met bloemen overladen naar de metro. De roltrappen leken op een rozenkwekerij. In de treinstellen geurde het naar de Keukenhof. Iedereen was zo vrolijk, als ik niet eerder had meegemaakt.’s Avond zaten de restaurants bomvol. Iedere baas leek zijn vrouwelijke collega’s mee uit eten te hebben genomen. En tegen middernacht, toen de meeste vrouwen al naar huis waren, wemelde het in de stad van de dronkenlappen. Ze vielen in groten getale van de roltrappen in de metro, ze lagen bij de stations op straat, hingen op bankjes, tegen muren. En dan moest het echte feest nog beginnen, want ze hadden zich nog niet thuis vertoond.

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